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La définition de la gravité spécifique ou poids spécifique est la relation entre la densité d’une substance et celle d’une autre. Le poids spécifique sera relatif à la gravité et au champ électromagnétique dans des distances atomiques.
La gravité est provoquée par la tension de la courbure longitudinale de la structure réticulaire de la matière ou globine. Par conséquence, pour de petites distances, la force de gravité dépendra de la forme tridimensionnelle de cette structure réticulaire qui à son tour, sera déterminée par la présence de la masse.
Le concept de l’énergie mécanique pour des distances atomiques cesse d’être aussi utile que le mouvement des corps, bien que la Loi de conservation de l’Énergie dans un système fermé se maintienne, les concepts d’énergie potentielle gravitationnelle et d’énergie cinétique gravitationnelle se verront affectés par le mouvement et la localisation spatiale de la globine, comme on en discute dans le livre en ligne de la Loi de la Gravité Globale.
Dans la partie sur la configuration électronique dans la nouvelle théorie globale de l’atome de ce livre en ligne, nous verrons ensembles l’analyse de la masse, de l’énergie électromagnétique et de la force de gravité des distances atomiques. Logiquement, cela affectera aussi la structure moléculaire et la gravité spécifique, densité relative ou poids spécifique, bien qu’il existe beaucoup d’autres facteurs, comme la cohésion moléculaire ou les liaisons intermoléculaires typiques des solides.
La gravité spécifique est une mesure relative de la densité d’un élément et dépendra de la concentration de masse par unité de volume de chaque élément. Cette concentration de masse sera affectée par la structure tridimensionnelle moléculaire et le numéro massique des atomes.
A leur tour, les liaisons moléculaires dépendent principalement des caractéristiques du champ électromagnétique, mais ce champ tend à s’annuler entre les charges positives et négatives des atomes et ions, de sorte que la gravité, dans les distances atomiques acquière une plus grande importance que celle correspondant à sa relation quantitative avec le champ électromagnétique.
Nous devrons attendre la définition de l’énergie électromagnétique et nous verrons comment se crée et ce qu’est la masse, pour pouvoir, en même temps, mieux comprendre le modèle complet du champ gravitationnel et de la gravité spécifique ou poids spécifique.
Cependant, il semble judicieux de devancer deux concepts importants sur la structure réticulaire de la matière qui supporte la force gravitationnelle dans les distances atomiques.
Autant la configuration du noyau atomique et de ses électrons comme la structure moléculaire elle-même et la gravité spécifique ou poids spécifique seront affectés par les phénomènes suivants :
Force de gravité répulsive.
Ce phénomène se produit aux extrémités du noyau atomique, quand la masse du neutron sépare les filaments élastiques d’un réticule tridimensionnel de la globine obligeant ces filaments à se replacer de manière concave par rapport au neutron lui-même.
En d’autres termes, la force de gravitation due à la tension de la courbure longitudinale opèrera vers l’extérieur pour la convexité, ce qui signifie que le sens du vecteur spatial de la direction de la force gravitationnelle s’est inversé, ce qui est habituellement indiqué par une petite flèche au-dessus des grandeurs affectées.
Force de gravité répulsive

La force de la gravité change de signe et, dans le changement, il y aura un point d’inflexion au niveau duquel elle s’annulera. Ainsi il ne sera pas nécessaire d’utiliser le Principe d’Incertitude de la Mécanique Quantique pour expliquer pourquoi les électrons ne tombent pas sur le noyau atomique.
Indépendamment de ce qui précède, comme on le verra dans ce livre en ligne, en expliquant ce que sont les électrons, la signification de leurs orbites et les mécanismes des sauts entre orbites, les électrons ne tombent pas sur le noyau de l’atome car leur masse a une nature partiellement différente de celle des neutrons ou protons et leur mouvement a des caractéristiques particulières.
Dans le cas de dissolutions homogènes dans un liquide, l’élément dissout tendra à s’épandre par effet de gravité répulsive, car bien qu’elle puisse être faible, elle existera par la propriété additive des forces de gravité, bien que la distribution du champ électromagnétique au niveau moléculaire des deux liquides puisse aussi être importante.
Un autre effet de la gravité répulsive sera la tendance générale des deux liquides à avoir une densité et, par conséquence, une gravité spécifique ou poids spécifique plus faible que les solides et plus forte que les gaz, pour un même élément de référence.
Une argumentation similaire justifie le volume des gaz et la pression pour une température déterminée. Jouant avec ces variables, on arrive à faire varier la densité et la gravité spécifique des gaz, aspect qui a son importance dans la conduction de ces derniers par tubes.
Force de gravité de freinage.
Il s’agit d’une modulation vectorielle de la force de gravitation par les tours de la structure réticulaire de la globine.
La masse non seulement a un effet gravitationnel en provoquant une grande augmentation de la tension de la courbure longitudinale mais aussi, elle est associée à l’énergie électromagnétique pour être constituée de boucles de la globine elle-même.
Force de gravité de freinage

Comme on peut le voir sur la figure, les tours de la globine provoquent aussi une inversion du sens de la force de gravité, qui passera de force d’attraction à force de répulsion ou freinage sur très courtes distances.
La force de gravité de freinage aura des effets remarquables dans la configuration du noyau atomique et des molécules. Comme on verra plus loin, les électrons suppose un tour de la globine similaire à celui de la figure.
Si la température était associée d’une quelconque manière au champ électromagnétique, la pression le serait aussi à la gravité de freinage et en moindre mesure, à la gravité répulsive. Bien que dans ce modèle physique tellement élastique, toutes les forces soient en relation entre elles et doivent s’équilibrer.
Notez que jusqu’à maintenant, nous n’avons pas introduit l’interaction électromagnétique qui, jointe à l’interaction gravitationnelle normale et à sa modulation vectorielle due aux deux motifs signalés, déterminera la structure atomique basique, la moléculaire et en définitive, la densité et la gravité spécifique des matériaux.
Un aspect important est que ces changements ou modulations de la force gravitationnelle puissent faire en sorte que se réalise toujours l’égalité de l’expérience de Giga –Chron et que se généralise la validité de l’équation fondamentale de la Théorie de l’Équivalence Globale.
[ G * g = c² * h * R * n ]
Plus encore, l’analyse du nouveau modèle de l’atome portera principalement sur la délimitation des lignes globudésiques des points d’équilibres par rapport à toutes les forces opérantes.
Caractéristiques des ondes longitudinales et gravitationnelles.
L’existence des ondes gravitationnelles pressenties par Newton, étudiées par Laplace et prévues par la Théorie de la Relativité Générale d’Einstein est un thème intéressant parce qu’on ne les a toujours pas détectées empiriquement.
La NASA a programmé pour l’année 2010 l’expérience LISA (Laser Interferometer Space Antenna) pour essayer de détecter les ondes gravitationnelles, il s’agit d’une expérience semblable à celle de Michelson-Morley, mais dans l’espace. Cependant, comme on l’explique dans le livre en ligne des Expériences de Physique, je pense que l’on va observer que la lumière ne se comporte pas comme dans l’expérience de Michelson-Morley, ce qui signifiera plus ou moins, la fin de la Théorie de la Relativité d’Einstein.
Le concept des ondes est très vaste et il existe de nombreuses classifications ou types d’ondes. La page sur les ondes physiques de Wikipédia est assez bien faite, avec des images animées.
On parle souvent des ondes gravitationnelles, cependant, on ne parle généralement pas des caractéristiques qu’elles devraient avoir, en plus de transmettre ou supporter l’énergie potentielle élastique du champ gravitationnel.
L’aspect qui m’intéresse le plus est la vitesse des ondes gravitationnelles, mais voyons avant les caractéristiques des ondes gravitationnelles en s’occupant des critères suivants :
Ondes qui ont besoin ou non d’un milieu
Pour Don Magufo, toutes les ondes nécessitent un milieu, car si c’était le contraire, il s’agirait d’ondes mentis ou ondes magiques. Référence obligée à Newton, comme il n’aimait pas les forces à distance.
Sur Wikipédia, la distinction est faite entre les ondes mécaniques, comme celles du son, les ondes électromagnétiques ou de transmission de celles qu’on appelle champ (on les suppose immatérielles) et les ondes gravitationnelles qui représentent la transmission des déformations du l’espace lui-même.
Il semble que la Physique Moderne, en plus d’utiliser des ondes fantasmagoriques de lumière, confond les changements dans la taille et la tension des réticules de la globine avec les changements dans l’espace lui-même, en s’aidant des changements dans le temps pour faire cadrer les observations de la réalité physique ; bien sûr, ceci avant de recourir aux singularités ou incertitudes comme ultime ressource.
Ondes périodiques et non périodiques
Les ondes gravitationnelles seront périodiques, car la tension de la globine se maintient, contrairement aux ondes de lumières, qui se forment de manière isolée et non périodique. On peut aussi appeler pouls ce type d’onde non périodiques ou isolées.
L’énergie gravitationnelle élastique de la globine nécessite une vibration constante à cause du concept même de l’élasticité, car quelque chose en repos absolu ne pourrait avoir aucune énergie interne.
Ondes stationnaires et ondes qui se propagent.
Les ondes gravitationnelles seraient des ondes stationnaires, car la force de gravité existerait dans un champ de gravité statique.
Ceci dit, il existe des variations de l’intensité du champ gravitationnel et il semble que ces variations, la Relativité Générale les appelle ondes gravitationnelles.
La propagation des variations de la tension de la courbure longitudinale devrait se produire avec la vibration ou résonnance des ondes stationnaires de la globine.
Ondes longitudinales et transversales
La tension longitudinale de la structure réticulaire de la matière devrait se maintenir avec les ondes longitudinales type ressort ou bien comme ondes bidimensionnelles, mais pas de torsion, comme les ondes électromagnétiques.
Les nœuds des ondes longitudinales ou bidimensionnelles pourraient correspondre aux sommets de la globine.
En réalité, l’idée que je voudrais exposer, c’est qu’autant les ondes gravitationnelles, dans le sens variation dans l’intensité du champ gravitationnel, comme les ondes électromagnétiques se propagent à la vitesse de vibration ou résonance des ondes longitudinales stationnaires de la globine.
Ondes unidimensionnelles, bidimensionnelles ou tridimensionnelles.
Ce concept sur les dimensions d’une onde est assez clair ; cependant, je dirais que souvent on confond un ensemble d’ondes avec une onde unique à cause de leur production simultanée.
De là, à ce que personne n’ait une idée sur le concept de photon, train d’onde et front d’onde, plus encore que ses implications mathématiques. Au moins, le vocabulaire utilisé est très confus, et pour cette fois, c’est le même.
Les ondes gravitationnelles seraient formées au moyen d’onde dans le cas d’une augmentation de l’intensité seulement, donnant la caractéristique de diminution de l’intensité avec le carré de la distance et une forme asymptotique pour l’intensité zéro.
Voyons maintenant le thème de la vitesse des ondes gravitationnelles comme transmission de la tension de la courbure longitudinale de la gravité, à cause de variations dans la localisation spatiale de la masse qui l’engendre.
Cet aspect de l’interaction gravitationnelle n’est pas simple, il y a peu d’information à ce sujet et elle est très confuse. Il faut penser que la Physique Moderne nie l’existence de la structure réticulaire de la gravité ou de quelque autre type d’éther avec des propriétés mécaniques. Cette dernière information n’arrête pas d’être un euphémisme de la Théorie de la Relativité d’Einstein.
Le thème de la vitesse de vibration de la globine comme ondes longitudinales est en relation avec le point sur la Propagation des ondes magnétiques et vitesse de la lumière constante dans la partie sur les Propriétés des ondes de lumière ou photons et l’interaction électromagnétique dans le livre en ligne de la Mécanique Globale.
Perlles cosmiques - Explosion d'étoile
(NASA)

Un thème distinct va être la résonnance de la masse, car elle augmente avec le mouvement et avec la tension longitudinale de la globine, comme on en discute dans la partie Physique et mouvement de la gravité du livre de la Dynamique Globale, elle pourrait aller de *c* à environ c2
Avant je pensais que la vitesse des ondes gravitationnelles comme transmission de la tension de la courbure longitudinale responsable de la force de gravitation pourrait être c2 ou une quantité de cet ordre, de sorte que la sensibilité de la technologie actuelle ne soit pas suffisante pour des changements si rapides et si petits.
Maintenant, je pencherais vers une vitesse des ondes gravitationnelles, comme propagation de la tension longitudinale de la globine, qui devrait être la même que celle des ondes transversales ou vitesse de la lumière, indépendamment de ses variations.
Les arguments dans ce sens seraient les suivants :
Vitesse c2 ou une quantité d’ordre similaire.
Laplace détermina en 1825 que la vitesse de propagation des ondes gravitationnelles devrait être au moins 108 c vu la différence entre la direction de l’accélération centripète de la Terre vers le Soleil et la direction de la lumière que arrive sur Terre depuis le Soleil.
Voyons vers où pointe l’accélération centripète de la Terre avec l’effet de la force de gravitation du Soleil. Comme nous savons que la lumière met 8,3 minutes pour arriver à la Terre depuis le Soleil, la direction de la lumière pointera la situation du Soleil 8,3 minutes avant, il devra avoir un certain ajustement pour l’entrainement de la lumière mais il sera petit car l’entrainement diminue rapidement avec la distance.
Des observations astronomiques réalisées, on sait que le vecteur accélération centripète de la Terre pointe de 20 secondes d’arc dans la direction du mouvement du Soleil par rapport à celle de la Lumière, c’est-à-dire vers la situation spatiale correcte du Soleil à ce même moment.
D’autres études avec les éclipses de Soleil par la lune et avec des pulsars binaires offrent des quantités minimales similaires.
Vitesse des ondes longitudinales de la gravité égale à la vitesse de la lumière.
On pourrait penser que le fait que la force centripète sur la Terre pointe fidèlement la Soleil n’est pas due à la vitesse des ondes gravitationnelles comme transmission de la tension longitudinale de la gravité mais au fait que les forces gravitationnelles sont additives et que dans ce contexte de Soleil en mouvement de translation galactique, le mouvement de la Terre soit dû autant à la force de gravitation du Soleil qu’à la force de la gravité responsable de ce mouvement du Soleil, qui affectera exactement pareil la Terre.
En d’autres termes, si on éliminait dans l’analyse la force de gravitation qui affecte le Soleil et la Terre, le résultat serait un Soleil statique et il ne serait pas nécessaire d’imaginer une quelconque vitesse des ondes gravitationnelles vu qu’il n’existerait aucune variation de la gravité, comme on considérerait seulement la variation de la force de gravitation du Soleil, qui serait nulle.
On pourrait aussi considérer que ce ne serait pas dû à ce que les forces d’attraction gravitationnelle soient additives (elles le sont quand elles existent), mais à ce que le Soleil comme la Terre pourraient être entrainés par le mouvement de la globine (voir la partie des Types de mouvement dans le livre de la Dynamique Globale).
Dans ce cas, il n’existerait pas de transmission quasi instantanée de l’attraction gravitationnelle mentionnée précédemment, mais il s’agirait du cas de l’existence de la plate-forme. En plus cette transmission des ondes gravitationnelles, si elle devait s’effectuer, elle le ferait sur les mêmes lignes de tension de la structure réticulaire de la globine sur lesquelles se propage la lumière.
La discussion sur l’attractis causa de la Loi de la Gravité Globale, en relation avec le fait indiqué par Einstein et observé dans l’éclipse du Soleil de 1919 disant que la force gravitationnelle affecte doublement la lumière que la masse selon la Loi de Gravitation Universelle de Newton, est cohérente avec l’égale vitesse de transmission de la gravité et de la lumière.
Finalement et c’est très important, des scientifiques de l’université de Missouri-Columbia, en 2003 ont affirmé avoir mesuré la vitesse de la gravité avec une erreur de 20% et maintiennent qu’elle est égale à celle des ondes électromagnétiques.
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