2. STRUCTURE DE LA MATIERE ET TISSU DE L'ESPACE-TEMPS

Le développement de la Physique Globale réalisé par la Mécanique Globale confirme le nouveau paradigme en unifiant les quatre forces fondamentales, comme résultant des différents états de la composition, constitution ou agrégation de la matière essentielle ou éther global.

Le premier problème qui se pose à l'heure de présenter le nouveau modèle de la constitution de la matière est de nature terminologique. La définition de la matière n’est pas unique, elle s’utilise dans de nombreux sens mais sa structure ultime est toujours inconnue de la Physique Moderne.

La définition de matière est en constante évolution au fur et à mesure de l'amélioration de la connaissance des caractéristiques et des propriétés des composants de l'agrégation de la matière ou de la découverte de nouvelles particules élémentaires de la structure de la matière.

Même le concept de matière est différent sur certaines pages de Wikipédia en anglais ou Wikipédia dans d'autres langues. Pour éviter les confusions entre les différentes acceptations, la Mécanique Globale définit la matière en général comme la seule ayant une entité dans la réalité physique de notre monde, en totale opposition à n’importe quel concept abstrait, mathématique, imaginaire ou magique.

Si avant la constitution de la matière était la masse, maintenant, c’est la masse qui est constituée de matière. Cependant, dans la majorité des cas on essaiera de parler de la structure de la matière ou éther global pour élimer tout type de doute par rapport au concept exposé.

Le mot éther a une connotation très négative dans la communauté scientifique depuis la consolidation de la Relativité Générale. Cependant, il existe une unanimité presque totale de la réalité de son existence, bien que normalement une synthèse de ses propriétés possibles ne soit pas tentée.

Einstein lui-même a déjà fait remarquer que l'espace-temps pourrait être un type d'éther s'il avait des propriétés mécaniques. Et il n'y a aucun doute que si l'espace-temps suppose une limite physique à la vitesse, c'est parce qu'il a des propriétés mécaniques qui affectent la vitesse, selon le principe de Mach.

Quand Einstein disait que « la masse produit une distorsion dans l'espace-temps », c'était en fait une tautologie parce que nous savons que la masse génère le champ de gravité dans l'espace et que la force de gravité vient du champ de gravité. Par conséquent, le champ de gravité est assimilé à la distorsion de l'espace-temps et continuera à provoquer la force de gravité.

La différence avec Newton est qu'Einstein introduit l'énergie comme un élément capable d'interagir ou de générer une distorsion supplémentaire de l'espace-temps –bien que sans beaucoup de clarté conceptuelle. Un autre aspect est que la nouvelle terminologie espace-temps ajoute un effet mélodramatique dans le meilleur des cas.

Voyons les synonymes et autres concepts utilisés par la communauté scientifique pour éviter les expressions classiques de l'éther gravitationnel ou de l'éther luminifère.

  • Synonymes.

    Parmi les nombreux synonymes, nous pouvons citer le plus connu.

    • Tissu de l'espace-temps –fabric of space-time.
    • Mousse quantique –foam-like structure.
    • Le tissu de la réalité –the texture of reality.
    • Espace granulaire –grains of space.
    • Espace quantique –quanta of space.
    • Type de réseau –a kind of net loops « loop quantum gravity ».
    • Vide quantique –qui n'est pas vide.
    • Théorie des cordes –strings.
  • Champs mathématiques avec des propriétés mécaniques.

    On suppose que l'origine de ces propriétés n'est ni magique, ni divine, ni de formules écrites sur papier.

    • Champ de gravité.
    • Champ électromagnétique.
    • Champ de Higgs.
    • Champ fort.
  • Quasiparticules..

    Wikipedia les définit comme " En physique, une quasi-particule est une entité d'un type particulier qui peut être identifiée dans certains systèmes physiques de particules en interaction. "

    En observant les nombreux types de quasi-particules ➹, on peut deviner que le concept correspond aux faits dus aux forces élastiques de l’éther ; comme l'effet Casimir bien connu, les forces de Van der Waals ou les forces de dispersion de London.

  • Forces fictives.

    Ils se réfèrent aux effets de l'inertie, mais leur origine n'est pas expliquée. On sait qu'ils agissent, mais on renonce même à proposer des modèles explicatifs possibles des forces fictives. ➹ Sans aucun doute, il y a quelque chose qui a des propriétés mécaniques, puisqu'il affecte le mouvement de la masse.

     La seule explication orthodoxe est qu'ils sont dus à l'accélération du système de référence non-inertiel ; c'est-à-dire, un autre concept mathématique.

D'un autre côté, il y a deux concepts abstraits dont on pourrait prévoir que la nature ou réalité conceptuelle est un élément essentiel de la Physique, je veux parler de l'espace et du temps. D’un autre côté, il y a deux concepts abstraits dont on pourrait prévoir que la nature ou réalité conceptuelle est un élément essentiel de la Physique, je veux parler de l’espace et du temps. Il faut souligner que les concepts abstraits ne peuvent pas avoir de propriétés mécaniques par définition.

Parler d'un espace-temps avec des propriétés mécaniques est une métaphore conceptuelle –appliquer les propriétés des choses à des concepts abstraits– et, en fait, il se réfère à une sorte d'éther gravitationnel ou cinétique.

Dans le livre en ligne de la Dynamique Globale on expose les caractéristiques de ces deux concepts. La géométrie spatiale sera déterminée par la géométrie euclidienne ou géométrie grecque. Le temps a la configuration d'une fonction monotone, croissante, continue et constante utilisée pour expliquer deux réalités distinctes et postérieurement le mouvement de la matière dans ses distincts états d'agrégation.

Pour revenir à la question de la définition de la matière, indépendamment du fait que dans le futur on arrivera à une analyse plus profonde et détaillée de la réalité physique ; au jour d’aujourd’hui, on peut argumenter qu’il existe une particule élémentaire qui compose toutes les autres, cette particule élémentaire de la Physique Globale, on l’a nommé éther global. En d’autres termes, l’éther global est l’unique élément comme support des forces de gravité, la masse et autres états d’agrégation de la matière.

Éther global Support de la gravité, énergie cinétique et masse
Dessin de l'éther global ou cinétique avec symétrie totale

La structure de la matière comprend de nombreux états d'elle-même, mais l'analyse va principalement être dirigée vers quelques catégories génériques, comme les susdites gravité et masse. Naturellement, seront également comprises les propriétés desdits états d'agrégation de la matière, comme la force ou l'énergie.

Maintenant nous allons essayer de recréer le monde que nous connaissons uniquement avec la structure réticulaire de la matière ou éther global. Le processus sera d’ajouter petit à petit caractéristiques et propriétés aux différents états d’agrégation de la matière en générale. Le but est d’arriver à un modèle global des quatre interactions fondamentales qui inclut la connaissance scientifique valide et déjà bien accumulée ; c’est-à-dire, en excluant la majeure partie de la Théorie de la Relativité Générale  et certains aspects de la Mécanique Quantique, comme la discontinuité de la matière.

Comme on ne peut pas détecter directement la structure de la matière dans son premier état d'agrégation ou gravité, j’utiliserai directement un microscope hoeilogique (à ne pas confondre avec un microscope logibancal) qui nous permettra de faciliter l'explication de ses caractéristiques et propriétés. Bien sûr que l'on pourrait dire qu’elle se détecte de tous côtés mais qu’on ne sait interpréter sa présence à cause du paradigme régnant de la Physique Moderne.

Recourant la métaphore d’un théâtre sans acteurs ou de gradins sans public, l’espace serait comme une énorme piscine sans eau ; c’est-à-dire que l’espace est indépendant de l’eau, d’éther global, du temps, de tout, vu que c’est un concept abstrait et tel quel, il n’a pas d’existence physique, il ne possède ni eau, ni éther, ni rien.

La précédente image reprend au premier plan une couche de la composition ou structure de la matière avec une symétrie totale inexistante dans la réalité physique, du moins, pour l'instant (peut-être existe-t-elle dans les espaces intergalactiques…). L'unique démarche effectuée a été de remplir la piscine avec l'éther global, on s’approche de la structure de la matière dans le cas de la gravité, montrant sa nature réticulaire ; mais nous n’avons toujours pas introduit la symétrie radiale, typique de la gravité.

Dans la page suivante on commentera les propriétés générales de la matière et, postérieurement, les propriétés spécifiques de la matière pour ses différents états d'agrégation, comme la gravité, l'électromagnétisme et la masse.