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Astrophysique et Cosmologie Globale

TROUS NOIRS, ETOILES
ET L'ORIGINE DE L’UNIVERS

ASTROPHYSIQUE GLOBALE

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  1. Astrophysique, Astronomie et théorie de l’univers

  2. Cosmologie

 

Théorie de l'univers et les étoiles
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Résumé complet des livres en ligne de Physique Globale en format PDF

 
 

1.a) Théorie des trous noirs

Il est recommandé de lire le livre onligne de la Mécanique Globalepour comprendre les nouvelles propositions sur l’Astronomie et la théorie des trous noirs (black holes) ; en particuliers, le point relatif aux particules subatomiques. Une bonne raison ou bon exemple est la réponse à la question : « qu’est-ce qu’un trou noir ? » car les trous noirs sont fondamentalement configurés comme un ensemble de particules subatomiques et d’atomes très légers comme l’hydrogène à l’état de plasma.

La Mécanique Globale a donné au phénomène de création et de formation de masse physique le nom d’interaction noire car elle suppose un phénomène distinct, bien qu’en relation, des interactions gravitationnelles et électromagnétiques, par exemple, lorsque se défont les étoiles. En définitive, il s’agit de l’interaction de masse dans ses deux aspects de création et destruction ou transformation.

Cependant, il ne faut pas oublier que bien que ce sujet cesse d’être relatif, il continue d’être un sujet très spéculatif. Aussi, cette partie de la Théorie de l’Équivalence Globale sur l’Astronomie et l’Astrophysique prétend signaler quelques idées très générales sans trop entrer dans les détails.

Vu le changement de perspective sur l’espace et sur l’univers, il convient de faire une présentation séparée des concepts les plus connus de la nouvelle théorie des trous noirs, de manière à ce qu’on puisse les localiser et les consulter facilement ; et donc, voyons les points suivants :

  • Définition trou noir

    C’est un ensemble de particules subatomiques et atomes légers, en état de plasma, crées à la suite de la confluence, dans une certaine zone de l’espace, d’énormes potentiels électromagnétiques, qui provoquent des boucles dans la globine ou structure réticulaire de la matière qui supporte la gravité.

    A cet élément incassable et continu de la matière comme réalité physique qui demeure présent dans toutes ses manifestations, globine, ondine et masse, et qui ne peut ni être abstraite ni dépendre de l’observateur, à cet élément, la Théorie de l’Équivalence Globale lui a donné le nom de Globus.

    Les typiques trous noirs super-massifs (black holes) sont définis comme un ensemble de particules fondamentales car la haute concentration d’énergie électromagnétique ne permet pas la création significative d’éléments plus lourds que l’hydrogène ou l’hélium. S’ils ne sont pas très massifs les trous noirs peuvent contenir des matériaux plus lourds de leurs premières phases de formation.

    Les trous noirs sont comme des énormes boules de petits oignons en formation, absorbent la radiation électromagnétique qui leur parvient par le biais de la création de boucles et autres boucles dans leur intérieur, par les forces de torsions qui opère sur eux ; car la formations de ces boucles neutralise la tension de l’élasticité transversale, en la transformant en tension de la courbure longitudinale et énergie de déformation réversible par la compaction de la globine.

  • Formation des trous noirs

    L’énergie électromagnétique est composée d’ondes de torsion transversales qui se propagent dans la structure réticulaire de la gravité. Si l’on s’imagine la grande force de torsion qui converge vers les trous noirs, on se rendra compte que les trous noirs (black holes) sont le résultat des processus de torsions que nous avons commentés.

    Il peut exister divers processus qui peuvent engendrer la formation d’un trou noir comme une étoile à neutron par exemple. Mais le processus typique peut être divisé en les phases suivantes :

    • Création de la poussière cosmique.

      Dans une première phase, dans une zone de l’espace, qui est normalement nébuleuses ou nebulae, il se créera ladite poussière à cause de la grande concentration d’énergie électromagnétique.

    • Formation des grandes masses.

      Dans la seconde phase, par effets gravitationnels, de petits regroupements de poussière comique, qui seront à l’origine des astéroïdes et des concentrations de masse.
      Pendant cette phase apparaissent les disques d’accrétion que forment les planètes, les trous noirs et les étoiles.

    • Attraction gravitationnelle de la lumière.

      La troisième étape se différencie quand la grande masse formée pendant la deuxième commence à être suffisamment grande pour attraper l’énergie électromagnétique grâce à la haute énergie potentielle associée, mais ce n’est pas dû aux effets gravitationnels classiques mais à l’effet Merlin ; ainsi, en dernier ressort, c’est le même mécanisme, comme on explique dans le livre en ligne de la Mécanique Globale.

      Cet effet est celui qui explique la courbature de la lumière ou effet des lentilles gravitationnelles et de la précession anormale de l’orbite de Mercure de la Dynamique Globale.
       

      Trous noirs

      Trous noirs

    Dans cette phase aussi resteront présents les disques d’accrétion vu que la force de la gravitation classique sera très grande, en effet, nous nous trouvons dans la phase typique des trous noirs, pendant laquelle la grande concentration de masse non seulement attire la masse mais aussi attire l’énergie électromagnétique.

  • Rotation des trous noirs et énergie électromagnétique.

    Par leur processus de création et formation, les trous noirs n’émettent pas de lumière, il ne s’agit pas uniquement de l’attraction gravitationnelle de la lumière, c’est que les trous noirs (black holes) relâche la torsion de la structure réticulaire de la gravité avec la formation de boucles, ce sont des récepteurs d’ondes électromagnétiques et conséquences de ces dernières.

    • Expérience facile de physique.

      Tenir une gomme élastique par les deux extrêmes et la tourner dans des sens inverses jusqu’à ce que cela forme une boule au centre.

    Indépendamment de ce qui a été écrit précédemment, la lumière ou onde électromagnétique se voit attirée par la masse du trou noir, mais ce n’est pas dû à l’attraction de la Loi de Gravité de Newton mais à l’effet Merlin, qui à son tour est également une conséquence de l’énergie potentielle gravitationnelle. Des détails de cet effet sur le mouvement de la lumière et la masse se trouvent dans le livre en ligne de Dynamique Globale de la nouvelle théorie du tout.

    Il semble que la science de l’Astronomie ait détecté dans l’univers des trous noirs qui tournent. Cette rotation pourrait être la conséquence des phénomènes de création des boucles mentionnées antérieurement qui, bien qu’elle se produise à échelle du réticule de la globine, a des effets élastiques macroscopiques.

    On peut visualiser la rotation des trous noirs si on pense à une maille tridimensionnelle élastique avec de petites billes dans ses réticules, que l’on en prend quelques unes avec la main et que l’on tourne le poing.

  • Les trous noirs comme l’origine des étoiles.

    L’image du petit diable cabochard ou la poussière noire sur fond rouge du Bok Globules pourrait correspondre à de petits trous noirs comme étape préalable à la naissance de nouvelles étoiles de l’univers.
     

    Poussière noire dans la Voie Lactée NGC 281 Bok Globules
    Absorption de la lumière et formation des étoiles
    NASA and STScI-Hubble Team

    Poussière noire dans la Voie Lactée NGC 281 Bok Globules NASA and STScI-Hubble Team
     

    Comme nous le verrons dans la partie suivante, les étoiles de l’univers sont des trous blancs ou sources blanches, en d’autres termes, les étoiles représentent le processus inverse de la création des trous noirs. Les trous blancs ou étoiles émettent de l’énergie électromagnétique tandis qu’ils se défont afin de relâcher l’énergie électromagnétique reçue et absorbée avec la création de la masse.

  • Masse des trous noirs.

    Les trous noirs (black holes) dans le centre des galaxies seront des trous noirs massifs ou super-massifs, car ils détendent l’énergie électromagnétique reçue de beaucoup plus d’étoiles que de celles que l’on pourrait trouver dans d’autres zones de l’espace.

    Il semblerait aussi qu’on ait détecté que les trous noirs massifs ou super-massifs ont une densité moindre que les normis. Cela pourrait être dû à la rotation mentionnée précédemment.

  • Équation mathématiques des trous noirs et électrons.

    Je dois dire que la première fois que j’ai entendu Mike dire qu’il avait une théorie comme quoi les électrons et autres particules subatomiques étaient comme les trous noirs, cela m’a attiré l’attention ; bien qu’ayant alors pensé que c’était une idée bien éloignée de la vérité, parce qu’alors je voyais bien plus un trou noir comme une limite physique où la masse et l’énergie se convertissaient en gravité et disparaissaient comme telles.

    Maintenant je pense que les trous noirs sont justement le phénomène contraire au paragraphe antérieur, qui lui correspondrait aux étoiles.

    Les trous noirs sont d’énormes boules en coquille d’escargot ou petit oignons conséquences de processus de torsion magnétique avec de la globine résonnante et comprimée à l’intérieur. En termes plus familiers, ce serait quelque chose comme un noyau atomique de grande taille avec des particules subatomiques à l’état de plasma ou similaire.

    Mike maintient que les équations mathématiques qui décrivent les électrons et les trous noirs se ressemblent beaucoup. Moi, j’ai vraiment peur des équations mathématiques compliquées. A certaines occasions, il faut s’imposer des limites. Alors qu’elles n’en ont pas !

    Alors que les électrons font partie de la famille des particules élémentaires instables, les trous noirs ont une vie moyenne relativement plus longue.

    Ce concept de trou noir est cohérent avec l’idée d’être un grand accumulateur de globine, comme il absorbe de l’énergie électromagnétique, et il est générateur de la tension de la courbure longitudinale qui définit la force gravitationnelle qui s’observe dans l’univers.

    Tant que ne se confirme pas certaines hypothèses sur la structure de l’univers, cette branche de la science continuera d’être très spéculative ; car dans notre nature, tout est possible sauf quelques exceptions comme les forces à distance, pure télépathie, les autres dimensions spatiales, les réalités multiples en fonction des observateurs ou voyage dans le temps. L’unique raison qui peut provoquer ces figures anti-intuitives est une torpeur du développement scientifique quand l’incompréhension est de mise, comme de simples trucs provisoires de la science jusqu’à ce qu’elle découvre la réalité physique sous-jacente. Moi je dirais que ces impossibilités épistémologie configurent une grande théorie antitout.

  • Trou de ver (Worm hole)

    L’exotique phénomène du trou de ver pour connecter deux parties de l’univers, également connu comme pont d’Einstein-Rosen dans l’espace-temps, ou grand tunnel gravitationnel par où pourraient passer la masse et l’énergie absorbées par un trou noir ne semble pas raisonnable à la vue des effets gravitationnels des trous noirs et des caractéristiques du réseau tridimensionnels de la globine. L’Astronomie Globale est une Astronomie non relative.

    L’existence des trous de ver (worm holes) qui connectent deux univers différents ou univers parallèles, il vaut mieux ne pas la commenter du point de vue de la science.

  • Contraction de l’univers.

    Le phénomène appelé contraction de l’univers se situe dans le champ d’influence des trous noirs (black holes) depuis la première phase de création de la poussière cosmique, comme cela se passe à plus petite échelle, dans les atomes, avec la formation des électrons.

    La contraction de l’univers sera une conséquence directe de la théorie des trous noirs comme un ensemble de particules fondamentales possédant une masse et qui est en phase de création de boucles accompagnée de l’absorption de radiation électromagnétique et compression et compaction de la globine résonnante.

    La contraction de l’univers serait un phénomène similaire au déplacement d’une toile d’araignée tridimensionnelle en tirant vers le centre et en faisant une boule centrale de nombreuses autres petites boules avec le matériel de ses fils.

  • Trous noirs et anti-trous noirs.

    Pour aller un plus dans l’au-delà, comme dans le cas des particules subatomiques fondamentales il existerait deux types de trous noirs : les dextrogyres et les lévogyres. Bien qu’existera toujours l’attraction gravitationnelle, depuis la perspective du champ magnétique supporté, deux trous noirs égaux devraient se repousser et deux différents s’attirer ; naturellement, ainsi, l’histoire n’en finit plus. Il ne manquerait plus que la sexualité soit une attraction dextrogyre-lévogyre, comme la dynamique politique.

    En vérité, il est difficile de voir coexister proches l’un de l’autre deux trous noirs de nature distinctes, vu que les forces qui les créent se compenseraient et alors les trous noirs ne pourraient pas se former. Évidemment qu’une fois créés et, une fois neutralisées les forces de torsion, comme une grandes balle de gomme élastique, ils pourraient se rapprocher…

    Dans la nouvelle théorie des trous noirs, les black holes provoquent des phénomènes de contraction de la globine ou structure réticulaire de la gravité. Ces phénomènes sont connus d’autres théories physiques d’Astronomie comme contraction de l’espace ; car elles voient l’espace, selon moi de manière erronée, comme les points correspondants à la globine dans la Mécanique Globale. Ainsi, si la globine se comprime, il y aura une contraction de l’univers selon ces théories.

    Le phénomène contraire ou expansion de l’univers serait produit par les étoiles ou sources blanches avec l’émission d’énergie électromagnétique conséquence de l’interaction blanche ou décompression de la matière réticulaire qui forme sa masse. C’est-à-dire que l’on pourrait considérer que la nommée énergie noire dans l’univers visible est en réalité énergie blanche.

    Il convient de signaler qu’un anti-trou noir ne serait ni une étoile ou source blanche, par rapport à la relation terminologique entre matière et antimatière. Le phénomène inverse de la création de masse (trou noir) est la destruction de masse (source blanche ou étoile) et il est différent de la création de matière de nature dextrogyre ou lévogyre.

    De cette autre manière, la nature dextrogyre ou lévogyre de la masse ou de l’énergie électromagnétique serait en relation avec les concepts de matière et antimatière. Si un trou noir est dextrogyre, son anti-trou noir sera un trou noir lévogyre.

 


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Mª José T. Molina
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Traduit par Jade Petersen

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