1.b) Trous noirs et contraction de l’univers

Il est recommandé de lire le livre de la Mécanique Globale pour comprendre les nouvelles propositions sur l’Astrophysique et les trous noirs ; en particuliers, le point relatif aux particules subatomiques et les mécanismes de création de la masse.

La Mécanique Globale a donné au phénomène de création et de formation de masse physique le nom d’interaction noire car elle suppose un phénomène distinct, bien qu’en relation, des interactions gravitationnelles et électromagnétiques.

Le phénomène inverse de l’interaction noire serait l’interaction blanche ou conversion de masse en énergie électromagnétique et relaxation de l’énergie longitudinale d’Ether Global ; par exemple, en défaisant une partie des étoiles lors de réactions de fusion nucléaire. En définitive, il s’agit de l’interaction de masse dans ses deux aspects de création et destruction ou transformation.

Cette partie de la Physique Globale sur l’Astrophysique prétend signaler quelques idées très générales sans trop entrer dans les détails.

Nous avons décidé de changer progressivement le nom des trous noirs pour celui de boules noires parce que selon la Physique Globale, ces objets astronomiques n’ont rien à voir avec un trou et ressemblent plutôt à une boule géante. Nous utilisons le nouveau nom en particulier pour le cas des boules noires supermassives.

Il ne s’agit pas de changer pour changer mais pour faciliter une pensée intuitive et logique dans des thèmes très compliqués par le manque d’information expérimentale et l'abondance de théories physiques de nature purement mathématique.  En outre, la terminologie nous rappelle que l'argument repose dans la Physique Globale.

Un soin particulier doit être apporté aux théories physiques de nature mathématique, car elles ne savent pas où se situent les limites physiques de leurs fonctions mathématiques. Un exemple actuel pourrait être que les modèles mathématiques de la Physique Moderne n'expliquent que 4% de la masse d'énergie de l'univers ; non pas parce que c'est le cas, mais parce qu'ils appliquent sûrement en dehors de leur contexte ou des limites de leurs relations physiques.

Nous allons diviser l'exposition en deux grandes sections ; le premier sur le concept, la formation, les types et les effets principaux des trous noirs en général.

La deuxième section contient des propositions de l’Astrophysique Globale en ce qui concerne le concept, l’origine, les caractéristiques et les effets des boules noires supermassives.

De telles propositions peuvent modifier les idées sur l'origine de l'univers, des galaxies et des étoiles.

 

 

 

1.b.1. Définition trou noir ou boule noire

  • Concept

    Il faut reconnaître que la notion de trou noir dans l’espace-temps (cordes, mousse quantique, éther ou tout autre nom) est un trou en soi, dans lequel tombait des théories de tout type.

    L’exotique phénomène du trou de ver pour connecter deux parties de l’univers, également connu comme pont d’Einstein-Rosen dans l’espace-temps, ou grand tunnel gravitationnel par où pourraient passer la masse et l’énergie absorbées par un trou noir ne semble pas raisonnable à la vue ses effets gravitationnels et des caractéristiques du réseau tridimensionnels d’Ether Global.

    Quant à l’existence des trous de vers –worm holes– qui connectent deux univers différents ou univers parallèles, il vaut mieux ne pas la commenter d’un point de vue scientifique.

    Une autre manière de définir les trous noirs ou boules noires est de dire qu’il s’agit d’atomes et de particules à l’état de plasma, mais après avoir réalisé que, selon Wikipedia, l’espace interstellaire est composé de plasma, que l’intérieur des étoiles aussi est formé de plasma et que nous avons des fioritures de plasma avec de jolis effets d’illumination, nous en sommes venus à la conclusion qu’il vaut mieux ne pas trop mentionner le plasmodium afin de ne pas trop s’égarer. Au moins dans ce genre de livre, on ne se s’acharne pas sur une précision technique détaillée.

    L'intention n'est pas de critiquer Wikipedia, il semblerait que le plasma se réfère à un état de la matière distinct de l’état solide, de l’état liquide et de l’état gazeux. L’état de plasma serait formé d’ions ou particules chargées en mouvement libre.

    La composition des trous noirs, étoiles comprises, serait plus compliquée que le plasma ; En fait, on pourrait dire autre chose que la libre circulation, et qu’il n’est pas facile de décrire ses différentes manifestations.

    La Physique Globale, une interprétation intuitive du MQ et du RG, évoque des états d’agrégation plus basiques de la structure réticulaire de la matière ou Ether Global, comme la symétrie totale, symétrie radiale ou gravitation, symétrie transversale ou électromagnétisme et masse ou matière comprimée.

    L’idée la plus simple d’un trou noir est celle d’un objet astronomique constitué de matière réticulaire comprimée ou encore de masse comprimée générant tellement de gravité que l’énergie électromagnétique ne peut s’en échapper. Ceci explique que, vu de l’extérieure, elle soit noire. C’est-à-dire que non seulement il est capable de capturer l’énergie électromagnétique qui passe dans son aire d’influence mais en plus, il ne laisse pas s’échapper l’énergie électromagnétique qu’elle produit certainement à l’intérieure.

    Les trous noirs sont comme d’énormes boules formées de petits boules entières et de petites boules en formation, qui absorbent la masse et la radiation électromagnétique leur parvenant par le biais de la création de boucles et autres boucles à l’intérieur d’elle-même, par les forces de torsions qui opère sur eux. Car la formations de ces boucles neutralise la tension de l’élasticité transversale, en la transformant en tension de la courbure longitudinale et énergie de déformation réversible par la compaction d’Ether Global.

  • Formation des trous noirs.

    Notez que, à la fin du siècle dernier, on disait qu’il était impossible que des trous noirs coexistent dans chaque galaxie. Maintenant, on parle de million dans chacune des grandes galaxies.

    Le processus comprend plusieurs étapes mais elles ne sont pas toutes nécessaires.

    En Astrophysique moderne, il existe diverses théories sur l’origine de la Terre et la formation des planètes. Surement que dans l’espace extérieur existent des systèmes planétaires avec des processus de formation différents.

    Trou noir (CC0 Image du domaine public)
    Disque d'accrétion autour d'un trou noir

    En accord avec Wikipédia la théorie la plus acceptée et qui expliquerait la majorité des systèmes planétaires est celle de la poussière cosmique avant et après la naissance des étoiles et postérieure au disque d’accrétion.

    Cependant, pour la Physique Globale, l'origine des énormes quantités de poussière cosmique nécessaires pour générer autant d'étoiles et dans de nombreux cas avec une distribution spécifique, comme dans les galaxies spirales, n'est pas suffisamment expliquée.

    D’ailleurs, il est possible que pendant la grande explosion initiale de l’univers local, connue sous le nom de Little Bang, en un temps très court, se soient formées de très grandes masses capables de provoquer des réactions de fusion nucléaires, de celles qui donnent naissance aux étoiles, étoiles à neutrons ou construisent directement des trous noirs.

  • Caractéristiques des trous noires.

    Dans notre nature, tout est possible sauf quelques exceptions comme les forces à distance, pure télépathie, les autres dimensions spatiales, les réalités multiples en fonction des observateurs ou voyage dans le temps.

    L’unique raison qui peut provoquer ces figures anti-intuitives est une torpeur du développement scientifique quand l’incompréhension est de mise, comme de simples trucs provisoires de la science jusqu'à ce que la réalité physique sous-jacente soit découverte par l'un et l'autre. On peut dire que ces impossibilités épistémologiques constituent une grande théorie antitout ou un objectif sombre.

    • Composition et structure interne.

      Les trous noirs pourraient être définies comme un ensemble de particules fondamentales car la haute énergie gravitationnelle brisera les noyaux des atomes.

    • Masse et dimensions.

      En accord avec le concept, la masse minimum serait celle dont l’attraction gravitationnelle globale serait suffisante pour laisser échapper l’énergie électromagnétique.

      On ignore quelle est la taille maximale, mais il serait logique qu’elle existe, quelle que soit sa taille.

    • Rotation des trous noires

      Les trous noirs ont un mouvement de rotation. Cette caractéristique pourrait être une conséquence, en plus de la rotation des étoiles qui en sont à l'origine et de la manière dont se produisent les absorptions et les fusions correspondantes, de la nature transversale de l'énergie électromagnétique.

      • Expérience facile de physique.

        Tenir une gomme élastique par les deux extrêmes et la tourner dans des sens inverses jusqu’à ce que cela forme une boule au centre.

        Continuons de la tourner à ces extrémités et voyons ce qu’il se passe !

    • Trous noires et anti-trous noires.

      Pour aller un plus dans l’au-delà, comme dans le cas des particules subatomiques fondamentales il pourrait exister deux types de trous noirs : les dextrogyres et les lévogyres. Bien qu’existera toujours l’attraction gravitationnelle ; depuis la perspective du champ magnétique supporté, deux trous noirs égaux devraient se repousser et deux différents s’attirer ; naturellement, ainsi, l’histoire n’en finit plus. Il ne manquerait plus que la sexualité soit une attraction dextrogyre-lévogyre, comme la dynamique politique.

      Il convient de signaler qu’un anti-trou noir ne serait ni une étoile ou source blanche, par rapport à la relation terminologique entre matière et antimatière. Le phénomène inverse de la création de masse –trou noir– est la destruction de masse –source blanche ou étoile– et il est différent de la création de matière de nature dextrogyre ou lévogyre.

      De cette autre manière, la nature dextrogyre ou lévogyre de la masse ou de l’énergie électromagnétique serait en relation avec les concepts de matière et antimatière. Si une boule noire est dextrogyre, son anti-boule noire sera une boule noire lévogyre.

  • Effet des trous noires.

    • Attraction gravitationnelle sur la masse et sur l’énergie.

      Cet effet se déduit littéralement de leur définition ou concept.

    • Emission de la masse et énergie électromagnétique.

      On a observé que quelques trous noirs émettent de grandes quantités de matière pendant de court laps de temps.

      Dans la section 1.b.2 "Boules noires supermassives", cet effet sera analysé plus en profondeur.

    • Contraction de l’univers.

      Le phénomène appelé contraction de l’univers se situe dans le champ d’influence des trous noirs depuis la première phase de création de la poussière cosmique, comme cela se passe à plus petite échelle, avec la formation des particules fondamentales possédant une masse et dont la création de boucles est accompagnée de l’absorption de radiation électromagnétique et compression et compaction d’Ether Global.

      La contraction de l’univers serait un phénomène similaire au déplacement d’une toile d’araignée tridimensionnelle en tirant vers le centre et en faisant une boule centrale de nombreuses autres petites boules avec le matériel de ses fils.

      Ces phénomènes sont connus par d’autres théories physiques comme la contraction de l’espace ; car elles voient l’espace, selon moi de manière erronée, comme les points correspondants à l’Ether Global dans la Mécanique Globale. Ainsi, si l’Ether Global se comprime, il y aura une contraction de l’univers selon ces théories.

      Le phénomène contraire ou expansion de l’univers serait produit par les étoiles ou sources blanches avec l’émission d’énergie électromagnétique conséquence de l’interaction blanche ou décompression de la matière réticulaire qui forme sa masse. C’est-à-dire que l’on pourrait considérer que la nommée énergie noire dans l’univers visible est en réalité énergie blanche.

    • Collision.

      La fusion de deux trous noirs semble être un phénomène normal maintenant qu'il peut y avoir des millions dans les grandes galaxies.

      Des fusions d'étoiles à neutrons et de trous noirs ont été observées expérimentalement avec des détecteurs d'ondes gravitationnelles tels que LIGO.